Diane Empain, un drame et des chevaux en héritage

PORTRAIT – Demi-sœur du célèbre baron, elle vient de signer la préface d’un livre retraçant l’enquête sur le rapt du PDG du groupe Empain-Schneider. Une affaire qui avait tenu la France de 1978 en haleine.

Elle a d’abord hésité, à la fois inquiète et intimidée par la proposition d’un portrait. Car Diane Empain se méfie énormément des journalistes. Il y a plus de quarante ans, la presse a débarqué avec fracas dans sa vie et surtout dans celle de son demi-frère, le célèbre baron Empain. «Il a été lynché par la presse», dénonce-t-elle dans la préface d’un livre* qui vient de sortir. Cette incroyable histoire d’enlèvement, qui a tenu la France en haleine pendant des jours, est minutieusement relatée par André Bizeul, l’un des commissaires de police de l’époque chargés de l’affaire. Une enquête à laquelle a étroitement collaboré Diane en transmettant des informations à la police.

Flash-back: Paris, avenue Foch, le 23 janvier 1978. Il est 10 h 30 du matin quand Édouard-Jean Empain, à la tête de l’empire industriel Empain-Schneider, quitte son domicile. Assis confortablement sur la banquette arrière de sa Peugeot 604 conduite par son chauffeur, l’homme d’affaires parcourt Le Figaro du jour quand

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