Anne Hidalgo veut multiplier les salles de shoot

Un lieu de prise en charge des consommateurs va être créé dès cet été, avant l’installation d’un réseau de structures identiques.

La présence des centaines de «crackeux» dans le nord-est de Paris, temporairement parqués dans un jardin puis désormais en errance dans les rues de la capitale, fait scandale. La solution avancée pour prendre en charge ces toxicomanes ne fait pas l’unanimité. Anne Hidalgo a indiqué ce mercredi en Conseil de Paris qu’elle allait créer, dès cet été, un «un premier lieu de prise en charge» de ces consommateurs, avant la création prochaine «d’un réseau de lieux à taille humaine dans la capitale ».

Même si la maire socialiste en a informé en début de semaine le premier ministre, Jean Castex, cette annonce a tout d’un passage en force pour imposer et hâter la création de ces centres. Ces derniers mêleront consommation supervisée de crack, accompagnement social et sanitaire et salles de repos.

Or il n’existe pas encore de réglementation permettant ce type de dispositif. Surtout, Anne Hidalgo se heurte à un front d’opposition. À commencer par l’hostilité du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin,

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