doit-on leur lâcher la grappe?

NOS CONSEILS – Après plus d’un an de scolarité chaotique, de cours en visio, de décrochage (…), les parents s’inquiètent. Quelle leçon tirer de cette période?

«J’ai trois ados de 17, 15 et 13 ans, tous trois en classes sportives. Pendant cette année et demie, ils n’ont heureusement pas décroché. Mais réduire fortement leur pratique sportive et moins voir leurs amis les a éprouvés», confie Céline, 47 ans. Après l’accumulation de fatigue émotionnelle due à la pandémie, pas de doute: les vacances d’été sonnent comme le «besoin de se reposer moralement». Nadège Larcher, psychologue spécialiste du développement de l’enfant, confirme que ces confinements successifs ont nécessité «beaucoup d’énergie physique et psychique». Alors, que les parents s’angoissent pour la scolarité de leur enfant, c’est normal. Mais qu’ils se rassurent : «Si du temps scolaire a été perdu, il a été perdu pour tout le monde», rappelle-t-elle.

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous