En 2020, la police des polices est restée fortement mobilisée par les «gilets jaunes»

DÉCRYPTAGE –La moitié des 1101 enquêtes de l’IGPN concernait des violences dénoncées lors de ce mouvement social.

Engagée sur un front délinquant de plus en plus en rugueux et pointée du doigt pour des faits de violences, en particulier lors du passage à tabac du producteur Michel Zecler, le 21 novembre dernier dans son studio d’enregistrement à Paris, l’institution policière reste la plus contrôlée de France. Même en période de pandémie, nombre de policiers ont passé un mauvais quart d’heure chez les «bœuf-carottes», et les demandes de sanctions sont tombées.

Rédigé après le passage en France de la tempête consécutive à la mort par étouffement de George Floyd, le 25 mai 2020 à Minneapolis aux États-Unis, le dernier bilan annuel de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) offre un saisissant état des lieux.

• La «police des polices» a été saisie de 1101 enquêtes judiciaires l’année dernière, dont 456 liées à des violences lors des manifestations des «gilets jaunes».

Outre l’affaire Zecler, la mort de Cédric Chouviat, étranglé et plaqué au sol à la suite d’une interpellation violente au pied

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