En Loire-Atlantique, l’inquiétante multiplication par deux des tentatives d’homicide

DÉCRYPTAGE – Depuis plusieurs années, les syndicats de police réclament 100 postes supplémentaires au vu de la croissance démographique nantaise.

Nantes

Quatre jeunes d’une vingtaine d’années soupçonnés de «meurtre en bande organisée et tentative de meurtre en bande organisée, association de malfaiteurs, et trafic de stupéfiants» patientent depuis le 2 juillet en détention provisoire, après leur interpellation par la PJ nantaise, la BRI et le Raid. Il y a six mois, le jeune Abdelghani Sidali, 15 ans à peine et visage de poupin, mourrait sous les tirs de chevrotine dans la tête, aux Dervallières, dans le nord-ouest de Nantes. En jeu, le contrôle d’un très lucratif point de deal «déstabilisé» après un coup de filet policier.

Dans un département de la Loire-Atlantique, où les atteintes volontaires à l’intégrité physique progressent depuis dix ans (au-delà des 5 % par an), les tentatives d’homicide ont explosé cette année, selon des chiffres obtenus par Le Figaro: 54 homicides et tentatives recensées de janvier 2021 à juin 2021, sur six mois glissant, pour 6 décès. On en comptabilisait 25 mi-2020. Soit une augmentation impressionnante

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