plongée dans le monde de la fraude à la vaccination

ENQUÊTE – Malgré les risques encourus, la fraude à la vaccination prospère depuis les annonces d’Emmanuel Macron lundi dernier.

C’est une galaxie complexe, un marché noir de faux certificats de vaccination qui fonctionne via les réseaux sociaux, le Darknet et le bouche-à-oreille. Si les récentes mesures gouvernementales ont convaincu nombre d’hésitants à prendre un rendez-vous de vaccination, elles ont aussi motivé les plus réticents à franchir cette ligne rouge de l’illégalité et risquer le tout pour le tout.

«Plutôt payer pour frauder que de me soumettre aux mensonges et à l’incompétence de ceux qui veulent nous faire croire que c’est pour notre bien», lance Grégoire* remonté, pointant du doigt les contradictions du gouvernement qui promettait il y a quelques mois de ne jamais mettre en place le passe sanitaire dans les lieux du quotidien. Le jeune homme de 33 ans est prêt à dépenser 200 euros, d’autant plus qu’il devra se rendre à la clinique dans deux semaines pour l’accouchement de sa femme. «On n’a plus le choix», regrette-t-il.

Marie*, 26 ans, s’est décidée après l’annonce de l’extension de l’obligation du

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