une prolifération qui provoque l’exaspération

ANALYSE – Le gouvernement est déterminé à multiplier les édifications de mâts, sur terre comme en mer, en dépit des protestations de tous bords.

Sur terre comme en mer, l’implantation des éoliennes suscite la crispation. Dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), des marins pêcheurs protestent contre la création d’un parc offshore, inquiets pour l’avenir de leurs ressources en coquilles Saint-Jacques (lire ci-dessous). Dans le Haut-Var, l’association de défense du patrimoine Sites et monuments réclame le démantèlement de 22 mâts implantés près de la montagne Sainte-Victoire, déclarés illégaux par le tribunal administratif de Toulon car leur autorisation environnementale est caduque. Dans le Morbihan, l’association Vent de forêt se mobilise contre la création d’un parc éolien dans la forêt de Lanouée, deuxième massif forestier de Bretagne. D’autres regardent même avec anxiété chez nos voisins frontaliers. À la frontière franco-suisse, dans le Haut-Doubs, des habitants s’inquiètent de l’implantation de 9 éoliennes sur une hauteur du Jura vaudois (Suisse), à deux pas du Parc naturel régional du Haut-Jura.

Quatrième parc éolien terrestre

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