«À Lourdes, retrouver la joie de la rencontre»

ENTRETIEN – Le Pèlerinage national de Lourdes en est à sa 148e édition cette année. Au programme célébrations et prières communes, rencontres avec de grands témoins, ainsi que des veillées. Son directeur l’a voulu sous le signe de la rencontre.

Le père Vincent Cabanac est un assomptionniste, directeur du Pèlerinage national, fondé en 1873 par la congrégation de l’Assomption.

LE FIGARO. – Le 148e Pèlerinage national de Lourdes se déroule cette année dans des circonstances dramatiques, le meurtre du père Olivier Maire. Comment les pèlerins réagissent-ils?

Père Vincent CABANAC. – Ils ont réagi avec émotion et foi. Nous mesurons en effet la grande cohérence de l’attitude du père Olivier. Son désir d’unifier sa foi et ses actes l’a conduit à respecter la logique de la charité, de l’hospitalité. Comme Mgr Aupetit nous l’a rappelé, il a pris le risque de la vie. C’est le risque de la confrontation avec le mal. Pour vaincre tout ce qui conduit à la mort, il faut oser affronter les obstacles.

Comment avez-vous adapté le Pèlerinage national dans le contexte du coronavirus?

Nous avons gardé les fondamentaux de notre pèlerinage: accueillir tout le monde, malades et bien portants, jeunes et plus âgées, les familles et les personnes seules, même

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