Ces maires qui proposent d’accueillir des Afghans: des discours aux actes

Certains maires, comme Benoît Payan (PS), à Marseille, et Éric Piolle (EELV), à Grenoble, se sont dits prêts à recevoir des réfugiés afghans dans leur ville. Depuis, plus d’une dizaine d’élus les ont rejoints.

Dès le lendemain de l’allocution d’Emmanuel Macron sur la situation en Afghanistan, lundi dernier, certains maires, comme Benoît Payan (PS), à Marseille, et Éric Piolle (EELV), à Grenoble, se sont dits prêts à recevoir des réfugiés afghans dans leur ville. Depuis, plus d’une dizaine d’élus les ont rejoints. Bien que ces villes soient principalement aux mains des écologistes (Bordeaux, Lyon, Strasbourg) et des socialistes (Montpellier, Nancy, Lille et Nantes), les maires de gauche n’ont pas le monopole du cœur.

Gaël Perdriau, maire (LR) de Saint-Étienne, fait partie des élus qui, ces derniers jours, ont exprimé publiquement leur volonté de recevoir des réfugiés d’Afghanistan dans leur commune. L’édile rappelle que Saint-Étienne a déjà accueilli une trentaine de réfugiés syriens, entre 2015 et 2018. Ces derniers se sont bien intégrés, certains ont ouvert des commerces ou fondé leur entreprise. Gaël Perdriau précise toutefois que cet accueil s’est fait de façon «très organisée et raisonnable»

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