La France sous le choc après le meurtre d’un prêtre

RÉCIT – Son meurtrier, un Rwandais en France depuis 2012, a fait l’objet de trois tentatives d’expulsion.

Un prêtre tué pour avoir accompli un acte de foi, celui de l’hospitalité et du pardon, et c’est la France qui se retrouve encore frappée au cœur. L’assassinat du père Olivier Maire, perpétré ce lundi en terres vendéennes, a provoqué émotion et stupeur, tant ce religieux, supérieur provincial de la communauté des Montfortains, était réputé pour sa bonté.

À la différence des tragédies qui ont coûté la vie au père Jacques Hamel, égorgé dans son église en 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) ou encore au sacristain et aux deux fidèles poignardés le 29 octobre dernier dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice, la piste du terrorisme islamiste n’est cette fois pas privilégiée. L’indicible, qui endeuille toute une région, a été commis par Emmanuel Abayisenga, un Rwandais qui avait déjà défrayé la chronique. Après l’incendie de la cathédrale de Nantes, le 18 juillet 2020, où ce catholique officiait en qualité de bénévole, il avait été mis en examen, soupçonné d’être l’auteur

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous