Deux ex-détenus français de Guantanamo saisissent la CEDH

Ces Français, qui invoquent des «actes de torture», se tournent vers la Cour européenne après une procédure infructueuse en France.

La prison de Guantanamo n’a pas encore fini de faire parler d’elle. Jusqu’en France, où deux ex-détenus, défendus par Mes William Bourdon et Apolline Cagnat, ont saisi le mois dernier la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour «séquestration», «détention arbitraire» et «actes de torture» après une longue procédure infructueuse devant la justice française. Et également aux États-Unis où, au moins une fois par an, l’Office du directeur du renseignement national américain, en consultation avec les patrons de la CIA et de l’Agence du renseignement de la défense (renseignement militaire), fait le point, dans un document déclassifié, sur l’évaluation du nombre d’anciens détenus ayant, selon les services américains, renoué avec le terrorisme.

Placé sous l’autorité directe du président des États-Unis, l’Office du directeur du renseignement national coordonne la communauté du renseignement et ses 17 agences. Dans son dernier rapport déclassifié, portant sur l’année 2020, le renseignement

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