Fécamp, perle de Normandie

REPORTAGE – À l’heure d’accueillir les skippers de la 52e Solitaire du Figaro pour la première fois de son histoire, Fécamp, ancien port de terre-neuvas, se dévoile dans son authentique simplicité.

C’est une ville originale et mystérieuse, oubliée au cœur de la Normandie. Dans ses rues, une lumière ou une architecture peuvent surgir sans crier gare, et arrêter le pas du visiteur, subjugué par une telle harmonie. Fécamp mérite davantage qu’un détour. Le belvédère du nouveau Musée des Pêcheries offre un point de vue exceptionnel sur la mer, les falaises et la valleuse dans laquelle se niche la ville, entre deux plateaux. Fortifiée par les Allemands, puis bombardée en 1944 par les Alliés qui visaient les terrains militaires avant que le port soit entièrement saboté par les perdants, cette perle oubliée du pays de Caux connaît depuis quelques années une véritable renaissance économique, sociale et culturelle. Déjà habitée à l’époque gallo-romaine, la cité a connu un âge d’or au Moyen Âge, lorsque la minérale et gothique abbatiale Sainte-Trinité est édifiée, avec sa longue nef et sa tour-clocher haute de 60 mètres qui surplombe la ville avec une légèreté stupéfiante.

Lorsqu’on «relit»,

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous