La police municipale d’Anne Hidalgo comptera 5000 agents à l’horizon 2026

DÉCRYPTAGE – À droite, l’opposition considère que cette police sera limitée dans sa capacité d’action.

La caserne Napoléon, dans le 4e arrondissement, est en effervescence. Ce bâtiment, qui abritait encore jusqu’en 2010 la Garde républicaine, accueille désormais la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection (DPSP) de la mairie de Paris. En clair: l’état-major de la police municipale voulue et officiellement mise en place par Anne Hidalgo dès cet automne.

Cette force devrait compter 5000 agents à la fin de son mandat, en 2026, dont 3400 «vrais» policiers municipaux. Les autres agents seront médiateurs ou agents des parcs et jardins. Il faudra se tenir prêt à aborder, dès 2024, les Jeux olympiques, un événement d’ampleur planétaire qui ne souffrirait aucune fausse note.

La ville ne part pas de rien. Elle compte déjà 3500 agents municipaux pour sa sécurité, entre les inspecteurs de sécurité de la ville de Paris (ISVP), les agents de surveillance de Paris (ASP, ex-«pervenches» transférées par la Préfecture de police), les correspondants de nuits et les agents d’accueil et de

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