méandres d’un complot terroriste dévastateur

RÉCIT – Saint-Denis, terrasses de cafés, Bataclan… Les vingt accusés des attentats du 13 novembre 2015 sont jugés à partir de mercredi devant la cour d’assises spéciale.

Le procès des attentats islamistes du 13 novembre 2015, qui s’ouvre mercredi devant la cour d’assises spéciale, et doit s’achever en mai 2022, est un procès hors norme. Comme l’a été l’enquête aboutissant, le 16 mars 2020, à une ordonnance de mise en accusation de 348 pages. Un effort à la hauteur des crimes perpétrés il y a bientôt six ans et ayant tué 130 personnes et blessé des centaines d’autres. Et de l’ampleur du complot terroriste qui a visé la France. Un complot détaillé, éclairé dans l’ordonnance.

Car, si le procès de Paris sera bien sûr celui des vingt accusés, quatorze présents et six (dont cinq présumés morts) jugés par défaut, il sera aussi l’occasion d’une plongée dans l’organisation des attentats du Stade de France, «des terrasses» (attaques contre six restaurants et cafés des 10e et 11e arrondissements) et du Bataclan. Sauf surprise majeure, l’accusé le plus médiatique, Salah Abdeslam, seul survivant des commandos terroristes, devrait adopter la même attitude qu’à Bruxelles

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