Un contexte terroriste qui risque de galvaniser les candidats au djihad

L’ouverture du procès du 13-Novembre, les vingt ans des attentats de New York et la victoire des talibans à Kaboul créent un contexte qui risque d’électriser les djihadistes qui veulent frapper la France et l’Occident, craignent les autorités. L’Élysée surveille la situation comme le lait sur le feu.

Une menace toujours très élevée

Les chiffres sont là pour prouver que la menace terroriste islamiste est plus que jamais présente. Depuis 2017, 36 attentats ont pu être déjoués en France. Mais les terroristes n’ont cessé de frapper, avec dans les douze derniers mois, quatre attaques à Paris, Conflans-Sainte-Honorine, Nice et Rambouillet. Et le «vivier» des individus susceptibles de passer à l’acte demeure très fourni. Le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) compte aujourd’hui 7535 fiches «actives». Autrement dit, 7535 individus suivis par l’un ou l’autre des services de renseignement, sachant que 22.000 personnes ont été à un moment ou à un autre dans le radar des services. À l’Élysée, on souligne que les étrangers en situation irrégulière radicalisés figurant dans ce fichier ont déjà été ou vont être expulsés, à l’exception de ceux dont le suivi est nécessaire aux services de renseignement pour parer aux menaces terroristes.

Si la menace intérieure est au plus haut, la menace extérieure est tout aussi présente. Au Sahel, Paris est en première ligne, visée par les groupes représentant localement aussi bien l’État islamique qu’al-Qaida

Autre danger: celui des prisons. La

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous