une étude d’impact au cœur du bras de fer

L’association Sites & Monuments vient de saisir la commission d’accès aux documents administratifs (Cada) contre le préfet du Var, où sont installés les 22 mâts de la discorde.

Les vingt-deux éoliennes installées près de la montagne Sainte-Victoire, dans le Var, fonctionnent, mais le combat continue pour obtenir leur démantèlement. L’association Sites & Monuments, qui veut à tout prix faire disparaître ces mâts de l’horizon de ce site tant de fois peint par Cézanne, vient de saisir la commission d’accès aux documents administratifs (Cada) contre le préfet du département.

Ce dernier refuse de lui produire l’étude d’impact sur la faune et la flore que le promoteur, la société Provencialis, avait dû fournir en urgence pour obtenir une autorisation environnementale. Un document que la justice, par deux fois et en raison d’une nouvelle loi intervenue entre-temps, avait estimé indispensable pour éviter que le chantier ne devienne illégal. Sans l’aide du préfet, Provencialis aurait dû interrompre l’activité des éoliennes, faute d’avoir fait le nécessaire pour s’exonérer de cette obligation. Ce dernier lui avait accordé un délai d’un an pour verser cette étude d’impact.

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