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La Société du Grand Paris (SGP) a présenté, le 1er juillet au Salon des maires d’Ile-de-France, un point sur l’avancée des 68 pôles d’échanges. Il s’agit, au-delà des 68 gares du Grand Paris Express, d’imaginer les espaces publics qui feront l’interface entre le nouveau métro, le réseau de transport existant, et la ville. Dans le périmètre de 300 mètres autour des gares, « c’est près de 480 km² d’espaces publics », rappelle la SGP, tels que trottoirs, voirie, parvis, places de stationnement, « à disposition de l’ensemble des maîtres d’ouvrages afin d’organiser ensemble les différents usages inhérents à chaque quartier de gare ».

 

Ces espaces publics sont « des leviers pour la mise en œuvre d’une politique d’aménagement et de mobilité porteur d’enjeux sociétaux, économiques et écologiques ». Pour y répondre, la SGP et Île-de-France Mobilités, autorité organisatrice des mobilités, ont mis en place un dispositif partenarial pour « imaginer et concevoir les pôles d’échanges » du GPE. La complexité d’organisation d’un pôle « nécessite de rassembler l’ensemble des parties prenantes pour échanger, collaborer et se coordonner ».

 

Le financement, une question clé

 

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68 gares, 68 pôles d’échanges à concevoir