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Dans les gares et dans les trains, des brigades mixtes de contrôleurs et de force de l’ordre font mener des vérifications aléatoires. Les syndicats craignent la recrudescence de conflits.

La direction de la SNCF l’a promis. Lundi, les contrôles de passes sanitaires dans ses trains grandes lignes – TGV, Intercités et internationaux – seront «massifs». En gare, lors de l’embarquement dans les rames, ou à bord, les voyageurs devront non seulement être masqués pendant tout leur trajet mais aussi présenter le QR Code ou le justificatif attestant qu’ils sont vaccinés ou testés négatifs au Covid. Mais l’entreprise, dont les dirigeants et les salariés ont appris le 12 juillet cette nouvelle mesure de la bouche même du président de la République, ne fera pas de miracle. Les effectifs de contrôleurs et d’agents de la sûreté ferroviaire (Suge) sont clairsemés au cœur de l’été. Beaucoup sont en congé. Les cadres de la SNCF vont donc cibler quelques trains jugés «sensibles» pour lancer des opérations de contrôles aléatoires en brigades.

Actuellement la SNCF compte 400 000 voyageurs par jour dans ses 750 trains de longue distance. Un seul train Ouigo compte 1 200 passagers. Impossible

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À la SNCF, le contrôle des passes se fera avec les moyens du bord