Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

ENQUÊTE – Le 26 août, les pompiers ont officiellement déclaré «éteint» l’incendie qui a ravagé pendant dix jours la plaine et le massif des Maures, dans le Var. Sur place, les habitants exigent que tout soit mis en œuvre pour éviter un nouveau sinistre.

D’entêtants effluves de figuier envahissent les narines du visiteur. Vu la situation, on s’attendait davantage, même huit jours après le début du sinistre, à sentir une odeur de brûlé. Au Val de Gilly, un hameau isolé au pied du massif des Maures, à 3 kilomètres de route du centre-ville de Grimaud, l’incendie parti le 16 août d’une aire d’autoroute distante de 15 kilomètres à vol d’oiseau a fait des ravages. Une demi-douzaine d’habitations ont été entièrement détruites par les flammes. Le spectacle est effrayant: voitures carbonisées, chênes centenaires dont seul demeure un moignon de tronc, tas de gravats qui laissent deviner ce qui fut une résidence secondaire où l’on venait passer l’été en famille, à quelques encablures du golfe de Saint-Tropez…

Un peu plus loin, dans le massif accessible par une piste forestière, deux personnes sont mortes carbonisées dans leur habitation, le propriétaire et la touriste qu’il hébergeait pour la semaine. Au total, en dix jours d’incendie, ce feu a brûlé

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Après l’incendie, les Maures veulent renaître de leurs cendres