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Ceux de la partie civile vont partager leurs honoraires avec leurs confrères de la défense, bien moins nombreux.

Baptisé «V 13», le procès des attentats du 13-Novembre est entièrement pris en charge par l’État via l’aide juridictionnelle, procès terroriste oblige. Une règle qui s’applique s’agissant de la défense des accusés comme de la représentation des parties civiles. Le calcul de ces rémunérations, qui va se jouer en plusieurs dizaines de millions d’euros, est complexe. Il fait en effet entrer en jeu plusieurs critères, dont le nombre de demi-journées de présence, ou encore le nombre de personnes défendues.

Très en amont, l’Ordre des avocats de Paris a mis sur le bureau du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, ce dossier sensible, car d’emblée sont apparues deux difficultés: «V 13» est le premier procès criminel qui ne se tienne que l’après-midi – d’ordinaire, les assises siègent du matin au soir, sans discontinuer, jusqu’au verdict. De plus, il souffre d’un déséquilibre patent entre, d’une part, les avocats de la défense mobilisés pour les quatorze accusés présents et, d’autre part, ceux (environ

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Au procès des attentats du 13-Novembre, les avocats solidaires