Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

DÉCRYPTAGE – Ces derniers jours, les démonstrations de violence des anti-passe sanitaire s’accentuent. Alors que les manifestations se durcissent, élus et professionnels de santé sont régulièrement la cible de menaces de mort.

Petit à petit, le mouvement prend de l’ampleur. Samedi 31 juillet, 204.090 personnes ont battu le pavé dans toute la France pour protester contre l’extension du passe sanitaire. Les week-end précédents, 114.000 puis 161.000 opposants s’étaient déjà réunis dans la rue, et de nouveaux rassemblements sont prévus, samedi 7 août. Même en plein cœur de l’été, rien ne semble pouvoir arrêter un mouvement social qui, au fil des jours, enfle… et se durcit. Samedi dernier, 76 personnes ont ainsi été interpellées en marge des différents cortèges, dont 26 à Paris. Deux hommes ont été condamnés à de la prison avec sursis dans la foulée par le tribunal correctionnel de Paris, pour des coups et insultes envers personne dépositaire de l’autorité publique.

Dans la capitale, trois membres des forces de l’ordre ont d’ailleurs été blessés, au cours des différents heurts qui ont émaillé les nombreux défilés. Selon nos informations, parmi eux, un CRS a eu la main cassée d’un coup de matraque donné par un manifestant

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Au sein du mouvement anti-passe sanitaire, la violence a franchi un cap