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À 25 ans, Ashleigh Barty s’est offert un deuxième titre majeur en Grand Chelem et un premier à Wimbledon, samedi 10 juillet, en s’imposant face à Karolina Pliskova. Il s’agit de la première Australienne, depuis 41 ans et Evonne Goolagong, à s’imposer en finale à Londres. « J’espère qu’elle est fière de moi », a déclaré la numéro 1 mondiale en éclatant en sanglots lors de la cérémonie de remise de trophées. 

« I hope I made Evonne proud »

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— Wimbledon (@Wimbledon) July 10, 2021

« C’est incroyable. Je veux commencer par féliciter Karolina et son équipe. J’adore pouvoir me confronter à une adversaire comme elle. C’est mon rêve, je vous remercie du fond du cœur », a-t-elle adressé au public.

Ashleigh Barty n’a pas vécu une partie facile. Pliskova a réussi à revenir dans le match et à rééquilibrer les débats. « Karo a joué un très bon match, il fallait que je sorte le meilleur niveau possible. À 1-1 j’ai réussi à me remettre dedans et à bien entamer le 3e set », a-t-elle reconnu.

« Cela m’a pris du temps pour admettre que je voulais ce titre, et cela a un impact beaucoup plus grand que ce que j’imaginais. J’ai pensé à ce que ça pouvait procurer, mais maintenant que je le vis sur le court, c’est incroyable (…) Vous avez rendu mon rêve si spécial. » 

2011: Girls’ singles champion
2021: Ladies’ singles champion

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— Wimbledon (@Wimbledon) July 10, 2021

En conférence de presse, l’Australienne a estimé qu’il s’agissait du « sentiment le plus incroyable » qu’elle ait ressenti « sur un court de tennis ». « Il y avait une part d’incrédulité (…) Les étoiles se sont alignées pour moi pendant ce tournoi. »

Celle qui a déjà remporté Wimbledon en junior a évoqué un miracle. Son équipe a avoué lui avoir caché certaines informations sur sa blessure à la hanche, survenue avant Roland-Garros. Selon les spécialistes, elle devait entraîner une indisponibilité de deux mois. « Avoir pu jouer à Wimbledon n’était rien d’autre qu’un miracle », s’est-elle émue.

« Le fait qu’ils ne me l’aient pas dit prouve à quel point les chances n’étaient pas en notre faveur, a souligné Barty. Avoir pu jouer le tournoi sans ressentir de douleur est incroyable. Les chances étaient statistiquement bien moins grandes que ce que je pensais. »

« Avoir pu jouer à Wimbledon n’était rien d’autre qu’un miracle », a confié Ashleigh Barty