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Le conseil municipal du mois de mai de la ville e Fontenay-sous-Bois, à l’est de Paris dans le Val-de-Marne, a été l’occasion d’une délibération à première vue étonnante. Alors que deux quartiers de la ville avaient été désignés d’intérêt régional dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), la majorité municipale a décidé de se passer d’un conventionnement, et, de fait, des subventions associées.

 

Pour le maire (Front de gauche), contacté par Batiactu, il n’y a au contraire rien d’étonnant. « Nous avons fait le calcul », explique Jean-Philippe Gautrais. « La rénovation nous aurait coûté plus cher avec l’Anru que sans ». Pourquoi ? Parce que « l’Anru finance mal les équipements et les espaces publics », or dans les deux quartiers concernés, les Larris et à la Redoute, l’opération de renouvellement urbain voulue par la Ville porte principalement sur ces deux aspects.

 

« L’Anru nous demande de trop démolir »

 

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Comment Fontenay-sous-Bois a décidé de se passer de l’Anru