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RÉCIT – Les flux de ressortissants ayant fui l’Afghanistan, après la prise de pouvoir des talibans, sont surveillés de très près.

Quelques dizaines de fausses alertes et une sérieuse, visant cinq individus liés aux talibans. Tel est, pour l’heure, le bilan du «criblage» des centaines d’Afghans évacués vers la France. Un criblage mobilisant tous les services français (services consulaires du ministère des Affaires étrangères, services de l’immigration du ministère de l’Intérieur), mais, bien sûr, tout particulièrement les services de renseignement extérieur et intérieur, la Direction générale de la sécurité intérieure exerçant son rôle de «chef de file de la lutte antiterroriste en France».

Le dispositif de criblage a dû tenir compte du chaos prévalant à Kaboul. L’aéroport, aux portes duquel se pressent les réfugiés, est sous la pression des talibans. Et sous la menace d’un attentat de l’État islamique au Khorasan, adversaire des talibans et de l’Occident. Les avions au décollage tentent d’ailleurs de se prémunir contre d’éventuels tirs de missiles sol-air dans un pays qui en est abondamment pourvu depuis des décennies.

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Comment la DGSI «crible» les candidats afghans à l’asile en France