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ENQUÊTE – Présentes partout où les intérêts de la France sont en jeu, les forces spéciales sont souvent à la lisière entre deux mondes, celui du renseignement et celui de l’action armée.

Par Cyril Hofstein (texte) et Thomas Goisque (photo)

C’est un fait souvent oublié. Pourtant, en mai 1978, pendant la célèbre opération aéroportée de la Légion étrangère sur Kolwezi, une équipe du 13e régiment de dragons parachutistes a été larguée au-dessus de la cité minière du Shaba, puis rejointe par des éléments du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine pour effectuer une mission spéciale d’assistance opérationnelle. Une action dans laquelle ces deux régiments des forces spéciales (FS) françaises excellent.

Dans les Balkans, pour capturer des criminels de guerre, en Afghanistan ou plus récemment au Sahel, en République de Côte d’Ivoire, en Centrafrique, en Libye, en Somalie et en Irak, les FS ont mené de nombreuses opérations. Depuis plus de quarante ans, les forces spéciales ont été dans tous les conflits, qu’ils soient «de haute intensité» et impliquant plusieurs belligérants, «de basse intensité», ou dans les «zones grises», ces lieux incertains et hautement inflammables,

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Dans le secret des forces spéciales, incontournables face au terrorisme et aux nouvelles menaces