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REPORTAGE – Mardi, en fin d’après-midi, 6000 hectares avaient été parcourus par le feu et 7000 personnes évacuées.

Au Luc et à Bormes-les-Mimosas

De l’autoroute A57, la vision de ces immenses panaches s’élevant dans le ciel est saisissante: la réserve naturelle de la plaine des Maures, l’une des plus riches de France en biodiversité, était toujours, mardi, en train de se consumer. C’est de l’une des aires de repos de cette autoroute qui mène à Toulon que le feu est parti lundi. «Il a commencé dans des conditions extrêmement défavorables pour nous avec une grosse température, du vent à 80 km/h et une très grande sécheresse. Il a été très rapide puisque dans sa partie la plus descendante il est allé à plus de 8 km/h», explique le colonel Grohin, directeur départemental des services d’incendie et de secours du Var, qui dirige les opérations depuis un poste de commandement basé au village du Luc.

Avec le vent, le feu a fait de nombreuses sautes et est parvenu jusqu’à l’entrée du golfe de Saint-Tropez, où il a provoqué les dégâts les plus importants. Un hôtel, un camping et des maisons ont été détruits par

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Dans le Var, la réserve naturelle des Maures dévastée par un feu de forêt