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RÉCIT – Habitués au virus, les enseignants ne se disent pas convaincus par le protocole sanitaire, et craignent un enseignement à deux vitesses.

C’est le jour J: ce jeudi, dans l’Hexagone, près de douze millions d’écoliers, de collégiens et de lycéens retrouvent leurs enseignants pour une rentrée que l’exécutif souhaite «la plus normale possible.» Mais tous les regards sont déjà tournés vers l’outre-mer, où plus de 600.000 élèves vivent des situations contrastées. À La Réunion, les cours ont repris depuis mi-août, et seules quelques classes ont dû fermer au cours de ces deux premières semaines. En Polynésie française, en revanche, tous les établissements ont fermé leurs portes à partir du 23 août. Aux Antilles (Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy), tout comme dans certaines zones de Guyane, la rentrée a été décalée au 13 septembre en raison d’une situation «très difficile».

De leur côté, en métropole, les professeurs sont nombreux à avoir déjà repris le chemin de leurs établissements à l’occasion de la prérentrée de mercredi. «Nous sentons des enseignants contents de revenir, de retrouver leurs élèves», assurent

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Deuxième rentrée sous Covid pour les professeurs