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REPORTAGE – Pour alerter sur ce fléau environnemental et sanitaire qui se répand sur tout le littoral, un défenseur de l’environnement et un médecin urgentiste ont procédé à des mesures attestant d’une grande toxicité.

Hillion (Côtes-d’Armor)

Sur l’immense plage où devraient s’étendre des hectares de sable blanc, on observe aujourd’hui une vallée blanc cassé teintée d’un vert pour le moins inquiétant. «C’est blanchi par le soleil, mais regardez!», lance Yves-Marie Le Lay. Un petit coup de pied, et voilà qu’affleure un tapis d’algues vertes nauséabondes. Un demi-centimètre en dessous de cette couche, un dépôt vaseux noirâtre, aux relents d’œuf pourri, qui fait tourner la tête.

«100ppm (parties par million, NDLR)! Avec ça, notre capteur sature et ne peut pas aller plus loin: en seulement quelques pas, on voit déjà le niveau de dangerosité de la zone.» Ce mercredi après-midi, sur la plage de la Grandville, à Hillion (Côtes-d’Armor), Yves-Marie Le Lay, bottes aux pieds et masque à gaz sur la tête, a procédé à des relevés de mesures d’hydrogène sulfuré (H2S), gaz toxique, hautement nocif et même mortel à certaines doses, issu de la putréfaction des algues vertes. Ce militant de la première heure dans la lutte

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