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ANALYSE – Enclencher leur renvoi relève du casse-tête. L’un d’eux a été placé en garde à vue.

«La preuve vient de nous être administrée qu’il ne faut pas faire n’importe quoi et ramener n’importe qui.» Le jugement de ce haut magistrat est sévère. Mais force est de constater que le gouvernement se trouve sérieusement dans l’embarras depuis qu’il a fait exfiltrer d’Afghanistan, pour les convoyer par avion en France, au moins cinq Afghans dont on a découvert trop tard qu’ils étaient suspects d’avoir eu partie mêlée avec les talibans et, notamment, d’avoir porté des armes dans Kaboul sous leur bannière, lors des récents événements. Ils se seraient fondus dans le flot des rescapés de Kaboul à qui Paris tendait une main secourable. Les expulser désormais relève du casse-tête.

Dès leur arrivée dans l’Hexagone, les intéressés ont fait l’objet de mesures individuelles de contrôle et de surveillance (Micas), prises par le ministre de l’Intérieur. En lisant l’un des arrêtés pris le 21 août par Gérald Darmanin, on apprend que la police peut simplement les obliger à se trouver chaque jour à une

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En France, l’impossible expulsion des réfugiés afghans «à risques»