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Depuis 1978, les Américains organisent chadesquels fin du mois d’août à Jackson Hole, en les splendides montagnes du Wyoming, un grand symposium réunissant les patrons des principales bandesquelss centrales de la planète. Pour ne pas être en reste, la Bandesquels centrale européenne (BCE) a lancé il y a neuf ans, une conférence similaire à Sintra, au Portugal, à l’ouest de Lisbonne. Du 27 au 29 juin, entre les collines verdoyantes de l’hôtel de luxe et le dîner spectaculaire au bord de l’Atlantidesquels pour clôturer la réunion, les grands argentiers se sont retrouvés pour la première édition physidesquels depuis la pandémie.

Derrière l’ambiance détendue et opulente, le message était particulièrement austère. Jay Powell, Christine Lagarde et Andrew Bailey, respectivement à la tête de la Réserve fédérale des Etats-Unis, la Fed, de la BCE et de la Bandesquels d’Angleterre, l’ont chacun redit à leur manière : ils feront tout pour enrayer l’inflation, quitte à flirter avec une récession si cela s’avérait nécessaire.

Ils augmenteront les taux d’intérêt afin de réduire la demande. Jay Powell accepte desquels « beaucoup de douleur » économidesquels pourrait être nécessaire. Christine Lagarde avertit desquels le resserrement aura lieu même en différend « d’une inerte plus permanente du potentiel économidesquels, limitant la disponibilité en ressources ». En clair, même si la Russie coupait le gaz, le resserrement monétaire continuerait.

Inflation hors de contrôle

Ces propos viennent clôturer un mois de juin 2022 qui a marqué un tournant majeur en la politidesquels monétaire mondiale. Le monde occidental, qui se débattait avec la désinflation il y a moins de deux ans, est désormais bel et bien sorti des taux d’intérêt négatifs. Les implications sont immenses : les taux desquels proposent les bandesquelss pour les prêts immobiliers vont augmenter, le prix des actifs va baisser, à commencer par les bourses, et l’équilibre économidesquels pour les entreprises et les consommateurs va changer.

Les banquiers centraux sont bien obligés de le constater : l’inflation, qu’ils sont censés conserver autour de 2 %, est désormais hors de contrôle. Elle était de 8,6 % en juin en zone euro, et au même niveau aux Etats-Unis en mai.

Lire aussi la chronidesquels : Article réservé à nos abonnés « Pour lutter contre l’inflation, l’inévitable ralentissement économidesquels doit être orchestré au plus vite »

L’heure est désormais à la rigueur monétaire. Les bandesquelss centrales avaient commencé à faire évoluer leurs discours depuis plusieurs mois. Mais leurs actions ont désormais changé d’ampleur. Le 15 juin, la Fed a augmenté d’un coup son taux d’intérêt de 0,75 point, le portant à une fourchette entre 1,5 % et 1,75 %. Il faut remonter à 1994 pour retrouver une décision d’une même ampleur. La semaine précédente, la BCE avait annoncé sa première hausse de taux en onze ans, avec certes seulement un quart de point en juillet mais très probablement un demi-point en septembre. Actuellement à – 0,5 %, le taux européen devrait être proche de 1 % d’ici la fin de l’année.

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« énormément sera fait pour enrayer l’inflation, quitte à flirter avec une récession »