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RÉCIT – Créé en Angleterre dans les années 1970, le concept se développe en France à la faveur de la crise sanitaire.

Elle a les pieds dans la boue, les mains dans la terre, les cheveux ruisselants de pluie et le sourire jusqu’aux oreilles. Après une opération, un an d’arrêt maladie et «beaucoup de remises en question», Marlène pense avoir enfin trouvé sa voie: début avril, cette jeune clarinettiste a testé le wwoofing, cette pratique qui permet à des bénévoles d’aider au travail agricole tout en partageant le quotidien d’hôtes qui leur offrent le gîte et le couvert.

Aujourd’hui, la trentenaire revient pour un deuxième séjour, approfondir ses connaissances en permaculture. Le wwoofing? «Une reconnexion à la terre», décrit l’association Wwoof France. «Un moyen d’éveiller les consciences écologiques de nombreux urbains vivants hors sol», souligne son site. Alors que le mouvement international fêtera ses cinquante ans à l’automne, ce concept d’échange de bons procédés est en plein essor en France: «Après un bond l’an dernier», l’association compte une vingtaine de milliers d’adhérents, qui peuvent choisir

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Gîte et couvert contre travaux: l’essor du wwoofing