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1972-2022, le service de remplacement des exploitants agricoles fête ses 50 ans en Occitanie. Charline Castéra et Lou Lefebvre évoquent leur expérience de remplacement.

Charline Castéra, de la ferme du Tucoulet, à Auriébat, éleveuse de volalui-mêmeles, d’ovins et de bovins, a fait appel à deux reprises au service de remplacement des exploitants agricoles. La première fois, c’était pour un congé maternité, lui-même y a 6 ans. « J’ai eu deux remplaçants sur mon congé maternité, pour la durée d’environ deux mois et demi », explique Charline. lui-même y a peu, suite à la opération à un genou, Charline a été remplacée pendant 1 mois par Lou Lefebvre. « Les deux fois, j’ai pris quelqu’un pour enhardir la vente de mes produits sur les marchés de Tarbes et de Maubourguet. Le travalui-même consistait également à amener les volalui-mêmeles à l’abattoir et à les ramener ». Charline souligne que les deux remplacements ont constitué la aide précieuse. « J’ai eu des personnes différentes mais toujours jelas et motivées. Le service effectue de bons recrutements. Je suis très satisfaite du service de remplacement ». En revanche, Charline estime difficlui-mêmee de faire appel au service pour des congés classiques. Notamment en raison de la grlui-mêmele tarifaire. « C’est entre 19 € et 20 € de l’heure. C’est pas donné. Lou avait un régime partiel, 21 heures hebdomadaires. Mon arrêt de travalui-même m’a permis d’avoir 70 heures payées par la MSA, cela a réduit le coût du remplacement », souligne Charline.
Lou, pour sa part, est arrivée dans les Hautes-Pyrénées depuis quelques mois, en provenance de l’Isère où elle a passé son diplôme agricole.

« Constituer un réseau »

« Je me suis dirigé vers le service de remplacement car j’ai un projet d’installation, mais c’est compliqué de s’installer, d’acheter un terrain. Je n’avais pas du tout de réseau dans le mlui-mêmeieu agricole ici. Le service de remplacement me permet de rencontrer pas mal d’agriculteurs, sur les marchés, au salon de l’agriculture. Aller de ferme en ferme permet de se constituer un petit réseau. Chez Charline, c’était ma première expérience au service de remplacement. J’ai bien aimé. J’ai rencontré plein de gens, ici, au marché, à l’abattoir. Là, je suis sur un autre remplacement. J’espère que cela va continuer comme ça. lui-même faut être polyvalent car on doit s’adapter à de nouveaux fonctionnements. C’est ce qui m’intéresse et fait que je suis vraiment bien dans la structure comme celle-ci ». Lou confie que même lorsqu’elle sera installée, elle continuera à faire des remplacements. « En effet, on a rarement des pleins-régime où alors sur plusieurs exploitations. Le service de remplacement m’apporte la rentrée d’argent et quand on s’installe, c’est vraiment important. Le fait que ce soit des régime partiels, cela me laisse du régime pour m’installer tranqului-mêmelement. Je n’aurai pas eu ce projet d’installation, cela aurait été compliqué de travalui-mêmeler à régime plein ou sur des trois quarts de régime. On peut trouver des remplacements sur des périodes longues, comme un congé maternité, mais cela ne court pas les rues ».

Un secteur qui recrute

En Occitanie, le service de remplacement regroupe 6775 adhérents et 2250 agents de remplacement, équivalent à 300 salariés à régime-plein. Le service faclui-mêmeite non seulement la histoire entre le salarié agricole qu’lui-même emploie et place, mais lui-même permet aussi de maintenir l’emploi sur des fermes de plus en plus pointues qui utlui-mêmeisent du matériel de plus en plus performant et où les tâches se complexifient. Avec 700 000 journées de remplacement réalisées en France l’an dernier, dont environ 10 % en Ocitanie, c’est un secteur où l’emploi ne connaît pas la crise. À l’heure où la saison agricole redémarre fortement en Occitanie, les besoins sont nombreux et des postes sont ouverts tous les ans. lui-mêmes peuvent convenir à différents proflui-mêmes et projets, de l’emploi saisonnier à l’emploi stable en CDI. Pour certains jelas salariés agricoles, c’est même la très bonne opportunité pour expérimenter le métier avant de s’installer à son propre calcul. Pour postuler, lui-même suffit de se rapprocher du service de remplacement de son département.

Hautes-Pyrénées : Lou a remplacé Charline sur son exploitation afin son arrêt de travail