Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

ENTRETIEN – Pour Elyamine Settoul, maître de conférences en criminologie, la prison peut toutefois être vue «comme une épreuve divine et non une sanction» pour les détenus les plus radicalisés.

Alors que le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est ouvert mercredi, une note de l’administration pénitentiaire a été révélée par Mediapart. Celle-ci indiquait que Salah Abdeslam, le seul membre du commando encore en vie, s’adonnait à du prosélytisme en détention. Selon la note, rédigée le 17 août dernier, Salah Abdeslam «use de sa médiatisation pour influencer ses codétenus et leur dispenser des conseils religieux». Elyamine Settoul, maître de conférences en criminologie au Conservatoire national des arts et métiers et spécialisé sur les phénomènes de radicalisation se dit «surpris» de cette information au regard de son isolement. Il décrypte pour Le Figaro les mesures contre la radicalisation en prison.

LE FIGARO. Quelles mesures sont mises en place pour éviter le prosélytisme et la radicalisation en prison ?

Elyamine SETTOUL. – Les plus prosélytes sont souvent séparés dans les quartiers de prévention de la radicalisation pour éviter qu’ils ne diffusent des idées radicales

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

«Il ne faut pas voir la prison qu’à travers le prisme d’incubateur de la radicalisation»