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DÉCRYPTAGE – Le ministre répète son attachement à l’école et la nécessité du «temps long» pour réformer. Mais son ambition s’arrête-t-elle Rue de Grenelle?

Les syndicats enragent, mais Jean-Michel Blanquer ne change pas de cap. C’est par une longue interview au JDD, dans lequel il a dévoilé, dimanche, le protocole sanitaire, que le ministre a débuté l’année scolaire, arborant la barbe, s’apprêtant à publier un livre dans lequel il raconte son combat pour garder les écoles ouvertes pendant le Covid.

Il en a parcouru du chemin cet «inconnu du grand public», que décrivaient les médias en mai 2017, alors que Macron lui confiait le ministère de l’Éducation nationale. Brigitte Macron l’aurait repéré lors d’une émission radio où il venait parler de son livre L’École de demain. «Marqué à droite», «libéral» proche de l’Institut Montaigne, mais aussi «pragmatique», l’ancien recteur, qui fut le patron de l’Administration centrale de l’enseignement scolaire sous Sarkozy, était alors présenté comme «un bon connaisseur» de l’éducation, un «bon technicien». Il s’est révélé plus politique qu’il ne le laissait paraître. Rompu à l’exercice médiatique, c’est

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Jean-Michel Blanquer, la cinquième rentrée d’un ministre à l’exceptionnelle longévité