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Au nom de la sécurité routière, Paris, comme d’autres communes avant elle, impose dès lundi une mesure accusée de creuser l’écart entre le centre et la banlieue.

Bientôt limités à 30 km/h, les moteurs parisiens rugissent de colère. Ce lundi, la capitale se met dans la roue de près de 200 villes françaises déjà passées, depuis 2003, aux 30 km/h sur l’ensemble de leur territoire. Parmi elles, Montpellier, Grenoble ou encore Toulouse. Si cette mesure a été plutôt bien acceptée dans ces agglomérations, le cas de Paris, dont 60 % des rues sont déjà limitées à 30 km/h, paraît plus épineux.

«Une décision bien plus politique et commerciale, que véritablement écologique»: c’est ainsi que nombre d’usagers décrivent la mesure portée par l’équipe d’Anne Hidalgo. Au volant, où la vitesse moyenne dans Paris n’excède pas 15 km /h, les questions fusent: les contrôles seront-ils renforcés? Tous les véhicules sont-ils concernés, y compris les bus? «Cette contrainte est liée à un enjeu majeur de sécurité routière, incluant tous les véhicules motorisés», répond David Belliard, adjoint à la maire de Paris en charge de la transformation de l’espace public, des transports,

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la bataille de la lenteur gagne les grandes villes