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DÉCRYPTAGE – Le meurtre du père Olivier Maire, par un réfugié rwandais hébergé dans sa communauté, met en avant l’aide apportée aux migrants.

Payer de sa vie l’exigence de fraternité. Le meurtre du père Olivier Maire, commis le 9 août dernier par Emmanuel Abayisenga, un réfugié rwandais qu’il avait abrité à Saint-Laurent-sur-Sèvre dans la communauté des frères missionnaires montfortains, pose à la fois la question de la charité et celle du pardon – des thèmes majeurs au sein de la doctrine sociale de l’Église catholique. Ce drame met en avant la mission d’accueil que les catholiques exercent, le plus souvent dans la discrétion, à l’ombre des clochers.

D’importants réseaux de solidarités

Loin de cette actualité retentissante, ils sont en première ligne dans l’aide aux migrants et aux réfugiés en France. Religieux au sein de communautés comme celle des Montfortains, bénévoles dans des associations comme le Secours catholique, la communauté de Sant’Egidio ou JRS France (Jesuit Refugee Service) ou tout simplement impliqués via leur paroisse, ces «bons samaritains» forment d’importants réseaux de solidarités.

Comme Stéphanie et Antoine, couple de quinquagénaires de la

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La discrète mobilisation des catholiques auprès des migrants