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DÉCRYPTAGE – Ils prennent une part de plus en plus grande dans la délinquance à Paris et ses grandes banlieues.

«C’est à cause d’eux que je n’ai finalement pas choisi Paris pour y devenir juge pour enfant. La réponse pénale y est totalement inadaptée aux mineurs étrangers non accompagnés. Et ce sont eux qui sont responsables de l’essentiel de la délinquance des mineurs dans la capitale.» Ce jeune magistrat de correctionnel résume ainsi l’une des grandes problématiques de la délinquance parisienne.

Voilà un peu plus de quatre ans que Paris et ses grandes banlieues subissent un afflux ininterrompu et croissant de ces populations dont la minorité réelle fait parfois débat. Les mineurs étrangers non accompagnés (MNA) font grimper les statistiques de la délinquance dans la capitale. En effet, en 2020 – et ce sera également le cas en 2021 selon les projections du parquet de Paris – 76,25% des défèrements de mineurs concernent ces fameux MNA, soit près de 2000 personnes. Ils sont à l’origine de 30% des vols par effraction – les cambriolages -, de 44% des vols à la tire et de 32% des vols avec violence, selon

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La justice débordée par la violence des mineurs non accompagnés