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ANALYSE – Le procureur général près la Cour de cassation a dénoncé un conflit d’intérêts au sujet d’une décision qu’il aurait pourtant approuvée.

Le marigot. L’affaire Éric Dupond-Moretti s’enlise et renforce le sentiment de règlement de comptes entre l’institution judiciaire et son ministre. Au mépris du débat contradictoire, il semble déjà acquis par l’ensemble des mondes judiciaire et politique que, vendredi, le garde des Sceaux sera mis en examen par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR) pour prise illégale d’intérêts.

Mais voici désormais François Molins, sommité morale depuis les attentats de 2015, éclaboussé par la procédure. Dans deux courriers en date du 7 puis du 12 juillet, les avocats demandent à la commission d’instruction d’auditionner comme témoin à décharge le procureur général près la Cour de cassation, celui-là même qui a requis l’admission des plaintes contre Éric Dupond-Moretti l’hiver dernier et qui requerra contre le garde des Sceaux si procès il y a. Cette demande de la défense, déjà refusée par la commission d’instruction, s’explique par les témoignages de Véronique Malbec,

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La justice éclaboussée par l’affaire Dupond-Moretti