Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Pour décourager les candidats à la traversée, toute personne arrivant illégalement dans le pays sera emprisonnée et encourra jusqu’à quatre années de prison.

À l’image du débat sur le droit d’asile au sein de la classe politique britannique, l’ambiance est houleuse à la Chambre des communes en ce 19 juillet. Sous le regard de la ministre de l’Intérieur, la conservatrice Priti Patel, le député du Parti national écossais Stuart McDonald ne mâche pas ses mots. «J’ai bien peur de considérer comme épouvantable ce projet de loi, et le Conseil des réfugiés a eu tout à fait raison de le qualifier de projet de loi “antiréfugiés”.»

Priti Patel cligne à peine des yeux. De tels commentaires semblent à peine l’affecter. Surtout lorsqu’ils concernent son programme phare, point d’orgue de sa carrière depuis sa nomination, il y a deux ans, à la tête du ministère de l’Intérieur: son projet de loi sur la nationalité et les frontières. Un peu plus d’une heure plus tôt, elle a présenté l’objectif de sa législation à ses collègues députés: «accroître l’équité (du) système» migratoire et se débarrasser des «demandeurs d’asile qui échouent et coûtent 1 milliard de

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 75% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

La réforme du droit d’asile divise le Royaume-Uni