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La quantité de gaz carbonique accumulée par la respiration aurait aussi des effets directs sur les performances psychomotrices.

L’utilisation de capteurs de CO2 pour vérifier la bonne aération des classes afin d’éviter les contaminations par le Sars-CoV-2 pourrait avoir des bénéfices à plus long terme pour les enfants, ou les employés de bureau, même après la fin de l’épidémie. Car la quantité de gaz carbonique accumulée par la respiration est non seulement un bon indicateur de la qualité de la ventilation, mais peut aussi avoir des effets directs sur les performances psychomotrices.

Plusieurs études avaient trouvé que les résultats scolaires ou les capacités psychomotrices sur des lieux de travail baissaient quand le taux de CO2 augmentait. Mais on pensait au début qu’il s’agissait plutôt d’un effet des divers contaminants chimiques ou biologiques de l’air intérieur, faute d’une ventilation suffisante. Les polluants n’étaient pas forcément identifiés, mais leur impact semblait lié à ce qu’on appelle de manière assez générique le syndrome des bâtiments malsains, dont les effets sont mesurés au-dessus de 850 ppm (parties

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l’aération bénéficierait aussi aux élèves à plus long terme