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TÉMOIGNAGES – La mise en place du passe sanitaire a fait apparaître un nouveau profil de candidats à la vaccination et contribué à une hausse des tensions, subie par les soignants.

«Les premières semaines c’était presque le retour du café du coin» se souvient, amusé, Yannick Schmitt, référent médical du centre de vaccination de Lingolsheim (Bas-Rhin). Le quart d’heure de surveillance ne paraissait jamais assez long aux seniors, tout heureux de papoter avec leurs connaissances après de longs mois d’isolement. Pour les personnes à risque, la vaccination était source de soulagement. À l’image de cet époux, «infiniment soulagé», vacciné «même s’il ne rentrait pas tout à fait dans les critères», pour protéger son épouse atteinte d’un cancer, se souvient le Dr Calmes du centre de vaccination du bassin de Thau (Hérault).

Reconnaissance, sourires et remerciements se font rares ; l’incivisme, les agressions verbales et les tensions plus nombreux. La mise en place du passe sanitaire a fait apparaître un nouveau profil de candidats à la vaccination: ceux qui se vaccinent non par adhésion, mais sous la contrainte.

«Les complotistes nous traitent de suppôts»

Depuis la mise en place du passe sanitaire, les candidats à la vaccination

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l’ambiance se tend dans les centres de vaccination