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DÉCRYPTAGE – Malgré de réels progrès, les deux forces gagneraient à parfaire leur articulation et à mieux coopérer, selon la Cour des comptes.

Ce n’est peut-être toujours pas le grand amour entre la police et la gendarmerie, mais le couple fonctionne mieux. Avec beaucoup de diplomatie, la Cour des comptes dresse, dans un rapport de 172 pages, le bilan du rattachement au ministère de l’Intérieur des quelque 100.000 militaires de la maréchaussée, considérés autrefois essentiellement comme la police des campagnes.

Cette réforme phare des années Sarkozy repose sur la loi du 3 août 2009. Avec le recul, les magistrats de la rue Cambon estiment qu’«en dépit de progrès incontestables les synergies opérationnelles entre les forces de sécurité restent perfectibles».

À les lire, ce sont surtout les gendarmes qui ont tiré le plus de bénéfices de ce mariage de raison. La Cour assure que «le principe de “parité globale” a permis aux gendarmes de bénéficier des évolutions statutaires et indemnitaires obtenues par les policiers, ce qui a contribué à augmenter la masse salariale de la gendarmerie de 22 % en dix ans». Dans le budget, le programme

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Le couple police-gendarmerie bat légèrement de l’aile