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De récentes statistiques de l’Office de l’immigration montrent que l’objectif politique des autorités de renvoyer les réfugiés chez eux est loin d’être atteint.

À Copenhague

«Je renais. Ils ne vont pas me renvoyer à ce régime d’Assad que j’ai fui.» Aya Abou-Daher, une lycéenne syrienne âgée de 20 ans, sanglotante, ne cache pas sa joie, le 15 juillet, à la sortie d’un entretien avec la commission de recours des réfugiés à Copenhague: un droit de séjour au Danemark vient de lui être accordé.

Quelques mois plus tôt, à Pâques, elle pleurait à chaudes larmes devant les caméras de la télévision, désespérée à l’idée de quitter le royaume à la suite d’une décision de l’Office de l’immigration de révoquer son statut provisoire de réfugiée obtenu en 2015 à son arrivée avec ses parents après un long périple depuis Damas.

Le gouvernement social-démocrate estimait, en se fondant sur des rapports du ministère de l’Immigration, que la situation dans le gouvernorat de Damas était assez sûre pour renvoyer les réfugiés syriens issus de cette région sans risques pour leur sécurité. Une première en Europe.

Le cas d’Aya, menacée d’expulsion à trois mois de son bac au lycée

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Le Danemark confronté au renvoi difficile des réfugiés