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Sa représentation en France, avec cinq magistrats, a de forts pouvoirs d’enquête et de poursuite contre les atteintes à l’intérêt de l’UE.

Il va changer le visage de la justice en France. Lundi, cette certitude planait au sein de l’ancien Palais de la Cité, lors de la présentation du nouveau parquet financier européen et de l’installation de son spin-off français. Pour la première fois, la justice française a accepté «un transfert de souveraineté. Ce sont tous les pouvoirs d’enquête et de poursuite des procureurs nationaux qui s’exerceront désormais au niveau européen», a expliqué Frédéric Baab. C’est lui qui représente désormais le parquet européen en France, secondé par quatre parquetiers triés sur le volet, polyglottes et ayant l’Europe chevillée au corps.

En échange de ce transfert de souveraineté, qui permet de diligenter des enquêtes et de poursuivre ceux qui portent atteinte aux intérêts financiers de l’Union, trois garanties ont été accordées. D’abord, la collégialité de cette institution, qui réunit 144 parquetiers chapeautés par 22 procureurs issus des pays de l’Union. Puis son indépendance, notamment par le mode

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Le parquet financier européen, un big bang judiciaire