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ANALYSE – Les affaires de terrorisme atteignent souvent les limites du supportable: un enjeu de plus pour les magistrats.

Le procès des attentats islamistes du vendredi 13 Novembre 2015 doit s’ouvrir ce mercredi à 12h30 au Palais de justice de Paris, sur l’Île de la Cité. Les tueries perpétrées au Stade de France, à Saint-Denis, aux terrasses de plusieurs cafés des Xe et XIe arrondissements de la capitale et, enfin, au Bataclan, seront minutieusement analysées. La cour d’assises spécialement composée – il n’y a pas de jurés populaires dans les affaires de terrorisme – se penchera aussi longuement sur la genèse des attentats commandités par Daech depuis la Syrie.

En plus des témoins, experts, enquêteurs, personnalités politiques – dont l’ancien chef de l’État François Hollande – qui vont déposer tout au long de 140 demi-journées (au moins), il faudra compter avec l’émotion, qui joue un rôle particulier dans ce type d’audience.

Le poids de la souffrance y est parfois insoutenable, car chaque victime ajoute à l’édifice sa pierre de douleur brute. On l’a encore vérifié l’an passé au procès des attentats de janvier

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L’émotion, poids lourd du procès des attentats du 13-Novembre