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DÉCRYPTAGE – Le renseignement territorial a récemment mis en garde contre la potentielle radicalisation du mouvement, composé de profils variés, sans véritable leader.

Tout avait commencé en octobre 2018. Une poignée de mécontents s’élevait contre la hausse du prix des carburants, avant d’initier un mouvement social spontané et non structuré aboutissant à une série de manifestations massives dans toute la France. Le mouvement anti-passe sanitaire ressemble à s’y méprendre à celui des «gilets jaunes» à ses débuts. Cette fois, la cause du mécontentement n’est pas économique mais sanitaire, avec un versant libertaire. Quelques jours après l’allocution d’Emmanuel Macron lundi 12 juillet, au cours de laquelle il a annoncé la vaccination obligatoire pour les soignants et l’extension du passe sanitaire à la plupart des lieux de vie et de culture, quelque 114.000 personnes – dont 18.000 à Paris – se sont rassemblées pour protester contre une mesure jugée liberticide. Mercredi 21 juillet, des opposants se sont également réunis, en plus petit nombre, à 15 heures et 21 heures devant l’Assemblée nationale. Ce week-end encore, des manifestations qui s’annoncent massives

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les anti-passe sanitaire sont-ils les nouveaux «gilets jaunes» ?