Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

REPORTAGE – Ce peloton de gendarmerie de haute montagne multiplie les opérations jusqu’à la fin de l’été.

15 h 55. Le rotor de Dragon 38-2, l’un des hélicoptères de la Sécurité civile utilisé par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de l’Isère, se met en marche. L’alerte a été donnée quelques minutes plus tôt après la violente chute d’un vététiste, dans le secteur des Deux-Alpes. Deux secouristes et un médecin anesthésiste montent à bord de l’hélicoptère au côté du pilote mais aussi du mécano, essentiel lors des opérations de treuillage.

Depuis l’altiport de l’Alpe d’Huez, où est basée une partie des équipes du PGHM de l’Isère pendant l’été, en alternance avec la CRS Alpes, cinq minutes à peine sont nécessaires pour rejoindre Les Deux-Alpes. Mais malgré la météo favorable de cette belle journée de fin d’été, la vigilance de l’équipage est permanente. En vol, les lignes électriques, tout comme les parapentistes et les drones, sont particulièrement redoutés par les pilotes.

Alors que les eaux du lac du Chambon miroitent au loin, les premières remontées mécaniques de la station des

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Les gendarmes du PGHM de l’Isère aux avant-postes du secours en montagne