Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

ENTRETIEN – Le journaliste est devenu le porte-parole des opposants aux éoliennes.

Vous êtes un farouche adversaire des éoliennes. Pourquoi?

Les gens sont nombreux à me demander de faire quelque chose contre l’implantation des éoliennes sur notre territoire, qui constitue une attaque tout à la fois violente, anarchique et autoritaire. Je reçois des centaines de lettres de gens désespérés. Ils m’envoient des photos de leur maison, située dans un environnement de carte postale défiguré par des mâts qui se dressent vers le ciel. «Aidez-nous, me disent-ils, car plus personne ne nous écoute.» La voix des tout petits est bafouée. Ils me pressent d’agir. Je suis devenu, presque malgré moi, leur porte-parole. Je reçois des textos des préfets eux-mêmes, qui s’offusquent que l’État leur demande, de façon pressante, de dénoncer des endroits où il serait possible d’implanter des éoliennes.

La grogne est-elle en train de monter?

On ressent un vrai mal-être sur le terrain. Les propriétaires de biens patrimoniaux ont été les premiers à tirer la sonnette d’alarme. Mais les promoteurs éoliens

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

«Les gens, dans les campagnes, sont vent debout contre les éoliennes!»