Autres articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

REPORTAGE – A Saint-Laurent-sur-Sèvre, où le prêtre Olivier Maire était responsable d’une communauté prônant l’hospitalité et la charité, les habitants sont sous le choc.

« Vous êtes coupable Monsieur Darmanin. C’est quoi la prochaine étape ? Aller à la messe avec un gilet pare-balles ?!», crie Thibault, venu exprimer sa colère devant le monastère à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée), après l’assassinat du père Olivier Maire, supérieur de la congrégation des Monfortains. Un peu plus tôt dans la matinée, vers 9h15, Emmanuel Abayiesenga, suspecté d’avoir incendié la basilique de Nantes en 2020, se rend à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre. Il parcourt ces quelques kilomètres à bord d’une Citroën C1 appartenant à la congrégation et demande à être mis en prison. «Il remet alors deux clefs, celle de la voiture et celle d’une chambre dans laquelle se trouvait le corps du père Olivier Maire», relate Yannick Le Goater, vice-procureur de La Roche-sur-Yon. Le prêtre serait mort entre la fin de soirée de dimanche et la matinée de lundi, selon lui.

Une enquête a été ouverte par le vice-procureur de la Roche-sur-Yon, Yannick Le Goater. Amaury Coutansais-Pervinquière – Le Figaro

« Le père Olivier avait demandé si on pouvait l’héberger. Emmanuel ne faisait pas grand-chose, parfois il participait

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 55% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

les habitants entre émotion et colère