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L’engouement pour ces machines est potentiellement néfaste pour les animaux sauvages. Alors que les visiteurs se pressent cet été, les autorités sont particulièrement vigilantes.

Corollaire de l’exceptionnel afflux de vacanciers cet été dans les parcs nationaux, le vrombissement des drones menace de se substituer au chant des cigales et au sifflement de la marmotte. Les survols de ces machines pouvant avoir des conséquences néfastes chez les animaux sauvages, les parcs naturels tentent, autant que possible, d’en limiter la pratique.

Ainsi, le parc national des Pyrénées n’autorise aucune dérogation de survol des zones protégées. Habitués du parc et extrêmement sensibles au bruit, les bouquetins risquent de fuir et de se blesser dans leur chute, prévient une chargée de mission.«Une blessure c’est la mort assurée. Quelques secondes de vidéos ne valent pas la vie d’un animal sauvage», explique-t-elle.

Danger pour la nature

En France, le territoire d’un parc national est composé de deux zones: le cœur du parc, et l’aire d’adhésion. Occupant moins de 1 % du territoire national, le cœur des parcs est sous le coup d’une réglementation interdisant certaines activités, dont les drones. Ces derniers

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Les parcs nationaux tentent de limiter l’afflux de drones